Joli rayon de printemps
quand viendra le temps
ou tu fus que mirage
que ces cauchemars repartent dans cette brune épaisse
que cette lourdeur qui nous sépare
s’achève par un vent nouveau
Une fraîcheur florale et bleuté

Cette guerre qu’est la mienne
je me donnerai corps et âmes
pour que le sentiment des anges
espèrent et croient en un amour inconditionnel
jolie sourire et doux petit yeux
qui habitent mes rêves
oublions ceci et faisons d’une réalité magique nos retrouvailles

Afin que de nouveau,
le soleil brille et sans soucis que tout s’éclaircit
ô jolies princesses
mon cœur ne cesse de se tourmenter
car une mère
veille toujours, même si tout n’est que refus
mes bras accueillent dans la douleur, la peine et la joie
car,
mes princesses
une mère aime ses enfants
pour l’éternité et à jamais